Le ton change : Cris d'un canard où la violence est "dehors, dedans, partout".

Rien qu'un slogan Mc Do désigne l'insupportable violence qui nous oblige à manger équilibré. Une dictature du bonheur s'imposant alors comme référence et que "Oh mais miracle !" France Culture a découvert récemment...

Un peu à la ramasse dans l'idiocratie naissante, je dirais, étant donné que même ce qu'on dit ici date déjà. (Non, Bowie ne parlait pas d'un youpi délire dans "Life On Mars" mais de la société où la police frappe au hasard (Tiens ? Ca rappelle l'info récente ?) et où une jeune fille n'a pas droit au bonheur réservé aux familles qui préfèrent rêver de Mars grâce à Mickey : ("See the Mouse in the millions hearts... [...] It's the best selling show : Is there Life On Mars ?"). Sans parler de tous les autres artistes qui n'ont pas arrêté de marteler leur avis comme Radiohead et même Wahrol qui détournait la pub. Ça tourne en boucle.

Chaque nouveau gouvernement y va de sa refonte scolaire et le grand penseur qui consomme le fast food de l'information râle une fois de plus alors que bon... C'est un peu les profs que l'on a qui appliquent principalement leurs méthodes. Les écoles qui depuis longtemps, alimentent la peur du formatage comme chez les Floyds dans "The Wall" ou Supertramp dans le morceau "School".

Pourtant Platon ne semblait pas hésiter à se faire sa propre opinion après l'enseignement de Socrate, et critiquer déjà les sophistes de l'époque, il me semble...

Le p'tit plus ajouté dans la paranoïa ambiante, c'est grâce à Mulder et Scully. Faut-il rappeler que X File est une série basée sur le doute et le surnaturel et plutôt dans l'optique d'imager la surinformation pour cacher les vraies ? Alors certains prennent le pli et y vont naturellement de leur théorie du complot.

Perso, la vraie dictature (mais merci pour le rappel hein, France Culture...), je la vois plutôt comme une période où l'on n'autorise pas à un artiste de s'exprimer... Ah mais oui, pardon. Mondialisation oblige, ils ont tué Charlie.
Mais il est vrai aussi qu'il faut bien avouer : on peut atteindre un certain point Godwin pour aller piller et conserver toute forme d'Art, en imposant et dirigeant les médias. Mais plutôt quand on est un artiste frustré avec une bonne com et une bonne stratégie.

Alors que là en ce moment, on serait plutôt dans le flou artistique niveau guerre mondiale. Ça cogite plus que ça produit... Mais ça produit quand même de façon indépendante et civile.

Là où je voudrais en venir, c'est surtout sur les 5 années passées depuis le dernier article du Coin Coin de 2013 avec un nouveau ton qui change malgré nous.


Et, très chère, je te laisse le soin de faire autant de flashbacks que nécessaire, surtout si tu y ajoutes des parallèles appuyés avec ta spécialité.


(Voici une petite mamage pour te consoler en attendant...)(Tu me diras jusqu'où tu as été en passant, parce que j'ai jamais réussi à finir les missions d'intérim...)

Revenons en à nos canards... Bon, y a eu cette histoire dernièrement sur la Ligue du Lol, par exemple que je cite juste pour développer le sens de cet article : A cause, majoritairement des excès de certains qui font vraiment des conneries, on bride de plus en plus notre parole. Ça concernait aussi Charlie, mais ça va maintenant jusqu'au mec à la radio qui dit simplement que bon ok, les gilets jaunes et toussa, ça allait mais qu'ils commencent à "faire chier" et que le pauvre, il est acteur et s'est reçu tout un tas de menaces et que certains sont même allés jusqu'à trouver son adresse.

Ah... Bon. Alors donc comme disait aussi Hanyo, ça dérive vite les conversations et les supports. Quel que soit le média. Certains d'accuser les réseaux sociaux patin couffin mais je rappelle que : En ce qui concerne l'humour douteux de ces derniers jours, c'est une histoire entre journalistes.

Une fois de plus, si on ne prend pas de recul, eh bien on rentre encore dans le jeu des médias. Mais pour le coup, on finit par ne plus oser rien dire. Déjà qu'un journaliste a la fâcheuse tendance de déformer les propos selon l'avantage qu'il y gagne (comme on pourrait le faire pour un procès au passage...), si en plus on se retrouve à ne plus oser sortir de chez soi, parce que n'importe qui s'imagine quoi que ce soit, quelle que soit son origine sociale, et suffisamment haineuse pour agresser physiquement ou juridiquement, ben là oui...

On comprend mieux pourquoi Coca a relooké St Nicolas tandis qu'il vaut mieux faire profil bas et dire amen à un bonheur imposé.

Pour résumer : S'il n'y avait pas autant de surenchère à la haine, il n'y aurait pas autant de répression, camouflée par un code de conduite ou carrément un flashball dans l’œil en retour sur n'importe qui...

"La Haine" de Kassovitz, même s'il reste un film de fiction, n'en est pas moins un documentaire très intéressant sur l'incompréhension. Chacun ne connaît que son monde malgré toute l'information dont on dispose. Mais que personne ne prend le temps de décortiquer.

Quant aux mises en garde de Maître Yoda envers le côté obscur, laissez tomber, il est parti coacher le p'tit gars qui va représenter l'eurovision en France. Cela devient tellement dangereux de faire un simple show à présent qu'il fallait bien un peu de sophrologie positive imposée. Par contre, cette fois-ci il compte bien toucher son cacheton, le grand philosophe Jedi.
"- N'essaie pas ! Fais le !
- Ah mais Maître, dans les accords toltèques, ils proposent de faire de son mieux... Alors c'est un peu essayer, non ?
- Trop de questions en toi. Tu portes.
- Je vous ai un peu sur mon dos pour l'entraînement..."

Tandis que chez le coin coin qui conserve ses archives de 2013 tout de même (et donc à remettre dans le contexte...)(et à jour quant au nom des auteurs respectifs, ma sauvegarde ayant balancé tout sous le mien...), même si de mon côté, je fais un peu plus gaffe à ce que je dis, on va pas se gêner quand même pour rajouter un troll de plus en citant du Cantat de 1996 :

Un jour en France

Au bistrot comme toujours
Il y a de beaux discours
Au poteau les pourris, les corrompus aussi
Dents blanches et carnassiers
Mais à la première occasion
Chacun deviendrait le larron
De la foire au pognon, oui qui se trame ici
Allez danse avec Johnny

Se rappellent de la France
Ont des réminiscences
De l'ordre, des jeux, d'l'essence
Quand on vivait mieux
Il y avait Paul et Mickey (polémique et)
On pouvait discuter
Mais c'est Mickey
Qui a gagné
Allez d'accord, n'en parlons plus

Un autre jour en France
Des prières pour l'audience
Et quelques fascisants autour de 15%
Charlie défends-moi
C'est le temps des menaces
On n'a pas le choix pile en face
Et aujourd'hui, je jure que rien n'se passe
Toujours un peu plus

F.N : souffrance
Qu'on est bien en France
C'est l'heure de changer la monnaie
On devrait encore imprimer le rêve de l'égalité
On n'devrait jamais supprimer celui de la fraternité
Reste des pointillés...

J'allais presque en oublier d'ajouter un peu de joie obligatoire à consommer pour la réclame, dis donc !

Merci Feel Good Inc.


Commentaires

  1. C'est entre BI-BA BOOGIE, C'EST LE BOOGIE DE BIBA *CLAP-CLAP* à l'infini dans mes oreilles, le regard posé sur ma tarte normande et les vers au cul qui me poussent à faire ci-ça-qu'est-ce, que je trouve enfin le temps de lire et de commenter... sauf que j'ai pas grand chose à dire d'autre que ce que tu dis ! De toute façon, je serai toujours à la bourre pour écrire autant que pour commenter, mais c'est notre nouvelle ligne éditoriale donc ça va :p

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    1. Tu vois ! La violence est partout ! J'imagine même la menace de ton chien sur la tarte. Toujours est-il que oui ;) La nouvelle ligne éditoriale est... Aussi en retard qu'avant mais les priorités changent. Tant que ça va c'est impecc' ;) Des bisous à la puce au passage ^^ Et bonne dégustation.

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