Lettre ouverte à Mr Sarkozy

Cher (encore officiellement) Président (sortant), monsieur Sarkozy.

J'ai noté et écouté votre discours de départ.

Plusieurs choses m'ont dérangé mais sachez que je n'ai, nulle part, par le média d'Internet ou autre mode de communication, insulté votre présidence par respect des valeurs citoyennes. (Même si je suis profondément à gauche et que, chez moi, on y allait pas de main morte en privé).

J'ai évoqué quand même par inquiétude, une tricherie de votre victoire par bulletin de vote, mais non. Il y a effectivement des citoyens qui vous ont soutenu.

Donc. Revenons à votre discours du 6 mai :

Vous avez admis une défaite de manière très honorable. Mais la pensée employée (qui était effectivement votre fer de lance depuis 2007) signifiait qu'il y avait un vainqueur et un vaincu. Tout dans le mérite. Et selon vos convictions que je respecte tout de même par l'intermédiaire de votre fairplay, que le mérite s'obtient et décide d'une fatalité.

Monsieur Sarkozy.

Vous avez évidemment des qualités. Je ne suis pas du genre à plonger dans de la haine primaire. Vous êtes sportif. Vous avez été, je pense, convaincu de faire des choses bien. Je suis fumeur, je touche des allocs handicapé et tente de m'insérer comme je peux pour participer à élever la France.

C'est l'occasion de vous remettre en question de manière simple, mais sérieuse.

Le pouvoir et l'argent vous ont tellement aveuglé que vous êtes maintenant surnommé : "Le Président des riches".

Je n'ai rien contre les personnes riches. Mais justement, si l'on suit votre logique de mérite et de "gagnant", on m'a apprit dans le sport que l'on tendait la main au perdant.

Voilà cette pensée de gauche.

Bon, vous, vous avez de quoi rebondir et une bonne retraite assurée. Soit.

Mais maintenant, il est temps que les anciens "gagnants" accompagnant votre idéologie s'intéresse à une valeur fondamentale de notre République : L'égalité des droits.

Et, en tout respect pour votre mandat et vos sympathisants, j'appliquerai la notion de Fraternité, longtemps oubliée dans votre politique.

La gauche et j'espère mes compatriotes, amis, famille, citoyens que je côtoie etc...

J'espère que nous respecterons une France qui ne doit plus être divisée, mais qui porte les valeur de compassion au delà du pouvoir et de l'argent.

Parce que le pouvoir de la Gauche et du peuple Français (J'entends tout citoyen et/ou travailleur immigré), c'est de vous pardonner.

Vous avez abusé de votre liberté.

Vous avez contraint l'égalité.

Mais nous resterons tous dans une fraternité de respect.

Bien à vous, cher ex-Président, et profitez de votre temps pour passer des moments merveilleux avec vos enfants (sans les pourrir-gâter) et...

Ben je sais pas ? En campagne 2007, vous vouliez pas passer du temps dans un monastère pour réfléchir ? C'est le bon moment, non ?

Commentaires

  1. Moi, je l'ai trouvé digne et touchant dans son discours. Mais ça m'a pas fait oublier ces 5 années :)

    RépondreSupprimer
  2. Oh c'est clair ! Ma pensée républicaine est qu'il doit payer de ses actes comme tout citoyen français qui ne respecte pas les règles civiques (pardon pour la redondance mais j'ai rien trouvé d'autre) ;)

    Mais en dehors de cela. Je vois pas pourquoi, si je (tente de) respecte(r) tout le monde en France, un élu, même pourri, n'en ferait pas partie ;)

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire